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Giboulées font sortir le chat ...

Mars et avril furent prometteurs avec leur lot de giboulées, de ciels riches et de nuages changeants. L'hiver fut rude et long, mais voici quelques prémices de printemps ...


Après une bonne giboulée et quelques grêlons inoffensifs, les premiers rayons de soleil se glissent derrière l'ondée et illuminent le plateau.



 


La menace s'est éloignée, la pluie s'abat au loin, emportée par les vents d'ouest.





Les mulots ont du se faire rares ces derniers temps. Presque tous les jours, le tigre de nos bois sors ses prunelles ensorceleuses puis ses griffes en lisière, dans les prairies, et c'est toujours un régal de l'observer...

Parfois à la tombée du jour, dans les dernières lumières, à l'approche... le voici concentré, deux alouettes le houspillent, qu'importe...




alors que le soir tombe, le rouge-queue se découpe sur un ciel de traîne, il guette puis virevolte pour une dernière prise avant de disparaître.




Mais voici la lune qui ne s'en laisse pas conter. elle joue pour un dernier regard dans les ramures du jeune chêne !




A bientôt.


Quand le ciel caresse la terre...

Ou légers regards sur ciels plombés 
 Photos réalisées en conditions naturelles, sans utilisation du Hight Dynamic Range. 
 
Pour un printemps d'ondées, et de lumières parfois fabuleuses... 
 
 
 

 Avant l'averse

Fleur de Pâques

Pâques est bientôt fini, les cloches des pulsatilles sonnent silencieusement sur cette majestueuse pelouse de l'Auxois, pour le plus grand plaisir des yeux.

D'ailleurs, ne l'appelle-t-on ici ou là "fleur de Pâques" ?

Voici en avant-première quelques échantillons de cette belle toxique*, fleur de la rupture et de l'abandon**, fleur de tristesse en ces beaux jours renaissants...

Coquelourde au soir tombant,

Instants de grâce


Partie pour une soirée à l'approche...

Sans l'attache pour le pied...

Sans mon petit siège pliant pour mes fesses délicates...

Un peu désespérée je rapporte le pied devenu obsolète dans ces conditions. Qu'à cela ne tienne, j'ai fait un peu de route, il serait dommage de ne pas profiter du déplacement. Je ferai contre mauvaise fortune bon cœur, si je dois déclencher à main levée...
En parcourant la prairie sèche, dans laquelle un lièvre décolle, un orchis brûlé. Pas très courant dans le secteur. Support d'une petite araignée. Allons-y, c'est parti !

Mammifères sauvages

Quelques petites observations du matin...
Qui commencèrent très fort avec un chat forestier à 15 mètres dans une étroite jachère. Quelques secondes de vis à vis et pfffuit.....

Et puis ce lièvre, qui s'approche mine de rien, en mâchonnant ci et là les tiges de pissenlit. Si ces andouilles de moutons du pré ne s'étaient pas mis à galoper en tous sens, paniqués par quoi ? Mystère. Du coup, pfffuit...

En douce dans mon dos ?

Petite histoire d'une rencontre avec la Martre des pins (Martes martes)


Par ces belles journées printanières, voir le soleil décliner petit à petit, venir faire du rase-motte sur les prairies renaissantes fait partie des petits plaisirs du moment. C'est décidé, ce soir j'y vais.
Après une petite ascension vers les prés-bois du plateau, l'évaluation du vent, et la configuration des lieux, voici un endroit favorable au cas où quelque animal vienne flâner.

Chat alors...


Ou l'histoire d'une rencontre avec le Chat forestier (Felis silvestris silvestris)

Ce soir, j'ai loupé mon bus. Ou plutôt c'est le bus qui m'a loupé. Trop d'avance. Beaucoup trop. Alors je décide de ne pas aller en ville.

Je rentre et comme c'est le temps des morilles et que c'est un beau et bon champignon, je me mets en tête d'en dénicher quelques-unes, bien que côté morilles, je sois une bien piètre cueilleuse. Me voici donc partie à travers prés, le long des lisières. La chienne furète. Et bien entendu, pas un bout de champignon à la ronde. Alors nous irons dans les bois.